album26 aoĂ»t 2022. BIBI CLUB, Le Soleil et la Mer disponible le 26 aoĂ»t chez Secret City Records. Bibi club, drĂŽle de nom pour un groupe. Mais il prend sens quand on sait que le duo qui forme le groupe, autrement dit AdĂšle Trottier-Rivard et Nicolas Basque, couple Ă  la vie, l’a baptisĂ© en hommage Ă  leurs « Bibis », leurs enfants.Le soleil et la mer, leur premier Ille lit montagne, situĂ© dans Tibet Sud-est, il appartient aux montagnes, avec la Bemulura, Mangkang La montagne est terminĂ©e, c'est Tang Gulaishan Les montagnes Nan Yan du pouls sont Ă©galement contre En colĂšre Front de mer. Il a lu son bonheur Weng Hi, qui est une nouvelle route extĂ©rieure rouge du rĂ©seau depuis prĂšs de deux ans, mais en raison de son indice Palestinequi dĂ»t ĂȘtre abandonnĂ© en mer le 14 mars 1883, dans les circonstances mĂȘmes que le grand Ă©crivain a relatĂ©es dans son rĂ©cit. Heart of Darkness (Le CƓur des TĂ©nĂšbres) est nĂ©, lui aussi, du souvenir d’expĂ©riences personnelles, celles que Joseph Conrad connut au Congo Belge de juin Ă  dĂ©cembre 1890. En 1917, l’écrivain ajouta, lors d’une nouvelle Ă©dition de ce Vay Tiền Nhanh. Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon oĂč commander le coffret ... Voir le deal € All Blues North Blue En Mer 2 DanMessages 156Date d'inscription 12/03/2013Feuille de personnageNom, PrĂ©nom, Âge, Faction,Berrys Niveau 11/1000ExpĂ©rience 252/400Sujet Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Lun 4 AoĂ» - 1505 L'air iodĂ© qui Ă©rode cellule par cellule la barriĂšre que constitue votre peau. Ce mĂȘme air humide qui peuplĂ© de petites bactĂ©rie, rentre dans vos poumons, pour finalement faire une fĂȘte qui conduira vers X ou Y maladie. Ah, la mer, quand on y pense c'est un sacrĂ© enfer, mais aussi la route vers les plus belles dĂ©couvertes!Nous Ă©tions en mer depuis une heure environ. Nous avions Ă©tĂ© accompagnĂ© par des marins jusqu'Ă  nos cabines respectives. J'avais demandĂ© Ă  ĂȘtre en face de sa cabine, juste au cas oĂč. Cette demande m'avait valu un clin d'oeil suspect de la part du capitaine. J'Ă©tais...fatiguĂ© par les contre-sens que provoquaient mes paroles. Avec Mahiru et Shinya je comprenais qu'elles puissent se mĂ©prendre. Mais si le capitaine si mettait aussi... Inutile de dĂ©sespĂ©rer ce serait idiot. Je n'avais qu'Ă  m'exprimer plus clairement, sans laisser de doute. Mais je devais admettre que je n'Ă©tais pas spĂ©cialement douer pour la communication et j'avais des choses plus intĂ©ressantes Ă  faire comme m'occuper de ce fruit du allongĂ© sur mon lit, le fruit dans ma main droite, le bras tendu vers le plafond. Quel pouvoir dĂ©tenait celui-ci? Comment le transmet-il? Quel modification sur l'organisme entraine l'absorption de cette chose? MĂȘme quelle diffĂ©rence fondamentale dans sa composition par rapport Ă  un fruit classique?-Ah!Je venais de sursautĂ©, concentrer Ă  m'en faire exploser les neurones, je n'avais pas remarquer que quelqu'un m'observait. Mais ce qui m'a rĂ©ellement fait sursautĂ©, c'est perdant ma concentration j'avais laissĂ© tomber le fruit, qui mener par la gravitĂ© se dirigeait droit vers ma Ă©tait close quand le fruit percuta mon visage. Ma main sur mon visage, vĂ©rifiant que mes lĂšvres ne saignait pas, je levais la tĂȘte vers le mal-Ă©lever qui Ă©tait rentĂ© sans je suis pas surpris! Mahiru! On frappe avant de...Encore cet Ă©trange sourire...-Ca vaut aussi pour toi Shinya!Elle m'expliquait que Mahiru avait trĂšs envie de voir la mer mais qu'elle n'osait pas me dĂ©ranger. Me dĂ©ranger? Oui, parceque la demoiselle ne voulait pas y aller seule! Elle avait surement la trouille ou autre chose...-Je m'en tamponne que tu veuilles voir la mer, le ciel, ou des Ă©lĂ©phants qui parlent verlan! Tu peux y aller seule, non?Je ne l'avait pas remarquer jusqu'alors, mais elle avait la main dans son dos... -Qu'est que ce tu fous?! Pose ça avant de casser un truc!Elle avait ramener son marteau, surment pour me convaincre de maniĂšre musclĂ© de l'accompagner. Mais ce que je craignais c'Ă©tait qu'elle abĂźme le mobilier ou les murs de la cabine...En effet j'avais pas envie de dĂ©bourser encore!Je me prĂ©parais Ă  arrĂȘter l'arme entre mains. Malheureusement, pour moi, je n'avais pas rĂ©ussit Ă  arrĂȘter son coup. En effet elle visait bien ma tĂȘte mais ne cherchait pas Ă  me blesser. Elle tapotait ma joue avec le manche de son n'arrĂȘtait pas d'insister pour que je viennes continuant de harceler ma joue avec son manche. Je ne cĂ©derais mince! Je lĂąchais un hurlement d’exaspĂ©ration. Miraculeusement, elle s'arrĂȘta, puis, elle me fixa. C'est vraiment pas possible! Elle ne me fixait pas moi, mais le fruit du dĂ©mon... Banba MahiruMessages 83Date d'inscription 23/06/2014Feuille de personnageNom, PrĂ©nom, Âge, Faction,Berrys Niveau 6/1000ExpĂ©rience 264/400Sujet Re Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Mer 6 AoĂ» - 218 La mer, les vagues
 Mahiru Ă©tait pour la premiĂšre fois consciente de ces sensations, la houle, la sensation de mouvement continu, en consĂ©quence son cƓur battait rapidement. Elle avait pu voir la mer avant, monter dans le bateau et elle Ă©tait heureuse de ces nouvelles expĂ©riences, puis elle fut conduite dans un petite cabine et finissait encore une fois seule
Cela ne changeait pas de ses habitudes, au contraire, elle Ă©tait dĂ©jĂ  suffisamment heureuse, mĂȘme souhaitant en voir plus, elle dĂ©cidait de ne dĂ©ranger personne et de rester assise, le marteau sur ses genoux, avec un lĂ©ger sourire sur le cela n’était que ce que voulait Mahiru, et Shinya n’était pas d’accord avec ça et pris sa tu veux quelque chose, fait en sorte de l’obtenir imbĂ©cile
Shinya aimait Mahiru, elle souhaitait son bonheur et dĂ©cida donc d’aller voir Dan, arrangeant, l’homme avait demandĂ© Ă  ce que les cabines soit proches l’une de l’autre. Elle prit le marteau par la masse, cachant le marteau dans son dos et entra brusquement dans la chambre de je suis pas surpris! Mahiru! On frappe avant de...Shinya souriait prĂȘte Ă  se moquer de lui quand il vaut aussi pour toi Shinya!A ce moment, Shinya se demanda rapidement ce qu’il voulait dire par frapper avant, mais avant ça elle allait s’occuper des problĂšmes de sa Dan ! Mahiru veut voir la mer un peu plus, mais Ă  peur de dĂ©ranger et tu le sais probablement mais elle veut pas y aller seule, accompagne la !-Je m'en tamponne que tu veuilles voir la mer, le ciel, ou des Ă©lĂ©phants qui parlent verlan! Tu peux y aller seule, non?Shinya fut vexĂ©e et prĂȘte Ă  pĂ©ter une durite, elle avait prĂ©parĂ© son marteau pour un cas du genre, mais savait que pour le bien de Mahiru elle ne pouvait le frapper pour de vrai et se prĂ©parait Ă  sortir quelques que ce tu fous?! Pose ça avant de casser un truc!A ce moment-lĂ , elle se rappelait du dĂ©but de la conversation, et dĂ©cida d’utiliser le petit bout du marteau pour tapoter le visage de Dan qui continuait d’ĂȘtre rĂ©ticent
 Il tenait un fruit Ă  l’apparence Ă©trange, mĂȘme Shinya, qui ne connaissait rien en fruit savait qu’il ne s’agissait pas d’un fruit faut frapper avant quoi ? De poser des questions ? Si c’est ça, je te frappe depuis tout Ă  l’heure~ Dis-moi, c’est quoi ce fruit un peu bizarre ? Il est comestible au moins ?-Non ! Frappe avant d’entrer !Il prit le manche du marteau, l’écartant de son n'est pas un fruit ordinaire, il est maudit des eaux, c'est un fruit du dĂ©mon, et pour info ce n'est pas Ă  manger!-C’est un fruit et c’est pas Ă  manger ? Bah comme tu veux, et sinon, pour Mahiru ?Redemanda-t-elle, forçant encore une fois le bout du marteau sur la joue de Mahiru, Quoi? Je suis occupĂ© avec mon fruit, va jouer sur le pont si ça te dit, moi j'ai Ă  faire, alors ouste!-OccupĂ© avec un fruit qui n’est pas Ă  manger ? OccupĂ© Ă  quoi ? Et sinon pour Mahiru ?Son sourire malsain semblait se crisper, elle se retenait de le frapper pour le bien de Mahiru, mais elle ne tiendrait pas bien longtemps Ă  ce Ă  l'Ă©tudier, c'est le genre de chose qu'on ne trouve pas tous les jours. Et pour Mahiru... DĂ©brouille-toi! Je me demande si tu es sourde ou sinon pour Mahiru ?-Et pourquoi veux-tu que j'aille voir la mer avec elle? Elle ne peut pas y aller seul comme une grande?! Tu me fatigues Ă  te rĂ©pĂ©ter! Fiche le camp!Shinya inspectait rapidement la cabine, voyant une petite fenĂȘtre
 Elle arrĂȘta de sourire et demanda -Tu veux dire que tu veux rester dans cette cabine ?Il rĂ©flĂ©chit un petit moment, probablement par doute, puis rĂ©pondit -Oui moi j'y reste et toi tu en sors!Shinya reprit son sourire d’un air encore plus malsain, s’approcha dur mur avec la fenĂȘtre, frappa d’abord le mur de sa main, demandant -Toc toc, il y a quelqu’un ?Puis pris son marteau Ă  2 mains, dĂ©truisant le mur d’un swing de son marteau, puis se tourna vers Dan, lui faisant un V utilisant son index et son majeur et lui dit -VoilĂ , comme ça vous pourrez admirer la mer ! DanMessages 156Date d'inscription 12/03/2013Feuille de personnageNom, PrĂ©nom, Âge, Faction,Berrys Niveau 11/1000ExpĂ©rience 252/400Sujet Re Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Mer 6 AoĂ» - 2104 Quand elle m'a demandĂ© si je voulais restĂ© dans cette cabine j'avais un mauvais pressentiment. Enfin pressentiment n'est pas le mot juste, plus une dĂ©duction simpliste. Shinya prenait tout de travers ou comprenait ce qu'elle voulait...Le mieux c'Ă©tait d'ĂȘtre clair! J'avais donc pris un instant pour avoir le mot juste. C'est ce que j'avais cru faire elle lui prĂ©cisant que je voulais qu'elle aille dehors et moi que je reste dans ma lĂ , aussi, elle ne tenait compte que de ce qu'elle voulait. Donc oui j'allais rester dans la cabine, mais elle aussi!Pour voir la mer, oh ça oui elle allait la voir! Une seule idĂ©e me passait par la tĂȘte Lui faire voir la mer de plus prĂšs en la jetant par dessus bord! Malheureusement, je visais Shinya et non Mahiru, inutile d'esquinter le corps qui n'Ă©tait autre qu'une propriĂ©tĂ© commune... En plus le sourire de malade mentale avait disparu pour laisser place Ă  cette bonne vieille tĂȘte de victime...Mahiru Ă©tait de retour, avec devant elle, moi et un trou dans la coque donnant sur la un dĂ©faut majeur de la cabine elle est trĂšs...ventilĂ©. Tu remerciera...SHI-NYA pour ça. Je vais le signaler au capitaine en attendant que dirais-tu qu'on aille sur le pont faire un tour?Je n'allais pas lui dire que c'Ă©tait elle qui avait fait ça. Elle avait l'air aussi surprise que moi j'Ă©tais faire voir la mer au travers d'un trou dans la coque?! Je me fichais de voir Shinya entre les dents d'un monstre marin...En revanche faire prendre un tel risque Ă  Mahiru serait irresponsable. Certes il y avait une grande "fenĂȘtre" mais l'Ă©clairage de ma cabine Ă©tait insuffisant, nous forçant Ă  nous approcher du bord pour voir quelque chose. Entreprise qui finirait surement Ă  l'eau...Et ce au sens remontions vers le pont, Ă  la sortie du couloir dans les derniers mĂštres, l'on entendait les marins chantĂ© my timbersLes chants de l'Ă©quipage faisait vibrer les planches. Leur ne chantait pas la douceur de la mer mais la duretĂ© de la vie de Ă©tions dehors Ă  l'air libre, Mahiru regardaient les hommes d'Ă©quipage d'une Ă©trange maniĂšre. Pas vraiment de la frayeur mais de l’intĂ©rĂȘt. J'avais retenu les paroles de l'autre folle, elle Ă©tait venu me chercher car Mahiru n'osait pas exprimer un chanter comme de vrai marin!Je l'attrapais par la main. Les membres Ă©quipages formaient un cercle, un homme Ă  la barde grisonnante s'avançait et donnait de la voix. Les camarades autour suivait son tempo. Ce n'Ă©tait pas de l'opĂ©ra loin sans faut. Mais un chant qui exprimait une certaine vision de la piraterie. Nous sommes des ĂȘtres nĂ©e par soif de l'or et de l'argent! Sans peur et sans craintes, ni de la mer, ni des battions le bois comme si le sang nous montais Ă  la tĂȘte. La tension d'une bagarre montait dans dans l'air. Nous avions soif de d'aventure, d'affrontement, de sang et d'or! Une femme fine et un autre membre d'Ă©quipage Ă©taient au milieu du cercle prĂšs Ă  en Mahiru! Qu'est ce que tu fou lĂ !La jeune fille avait disparu pour se mĂȘler au hommes et finalement se retrouver au milieu du cercle. Malheureusement elle avait coiffĂ© au poteau un autre, et celui-ci n'allait se laisser gaillard avait tout ce qu'il y avait de costaud et d'effrayant pour un novice. Les bras Ă©pais comme des rondins de bois, le crĂąne rasĂ© laissant apparaĂźtre une cicatrice qui courrait du sommet de son crĂąne vers sa poussais, les autres pour aller l'aider, me couvrant de Rhum et de transpiration qui dois-je le prĂ©cisĂ© ne venait pas de moi, mes des corps agglutinĂ© pour former ce cercle de dĂ©bauche?Quand j'arrivais trop tard, un coup de fusil gronda. L'homme Ă©tait Ă  terre...Il n'avait pas Ă©tĂ© vaincu ni par le plomb, ni par...Shinya, mais par le rhum!Shinya le frappait nĂ©anmoins pour signifier clairement sa supĂ©rioritĂ©! Oui car elle avait saisit la bouteille et ingurgitĂ© son contenu d'une traite. DĂ©clarant ainsi au reste de l'Ă©quipage, si tu veux la place il en faudra plus!Yo,ho,ho and a bottle of rhumLes rythmes changĂšrent, nous avions eu notre compte de "violence". Les bouteilles de rhum avait Ă©tĂ© sorti de la cale! L'alcool et l'euphorie s'emparĂšrent de l'Ă©quipage, les chants Ă©taient plus joyeux. Tandis que les corps s’amoncelaient sous nos pieds. Ma camarade et moi buvions, encore et encore! Un troisiĂšme homme semblait relever notre dĂ©fi. Il se tenait debout avec Ă  ses pieds des cadavres. Dix camarades, et une cinquantaines de en avait encore une douzaine Ă  ses pieds. Dans la quinzaine d'hommes encore en Ă©tat de marcher l'un deux nous apportait nos munitions. Mahiru&Dan VS the Drunker!Les bouteilles dĂ©filaient, les unes aprĂšs les autres. De nous trois, aucun ne semblait faiblir. Nous entamions la dixiĂšme...DĂ©shonneur total, allais-je m’effondrer le premier. Les yeux rougis mais encore vif de mes adversaires ne me laissaient aucun espoir. Je suppliais mon genou de ne pas se laisser aller. The drunken SailorLe son venait de changer! J'avais sombrer sans m'en rendre compte. Mon visage semblait tel un fruit mur sur un arbre, n'avoir qu'un seul but, rejoindre le sol. Avant d'atteindre son but, mes yeux m'offrirent l'image de la victoire. Notre concurrent Ă©tait au...sol!Et Shinya de son cĂŽtĂ© une forme olympique suggĂ©rant d'une voix de garçon le sort Ă  infliger au le plaignais le pauvre, rien de mortel sur le coup mais de quoi vous faire passez la gueule de bois du coup sec!La soirĂ©e se poursuivit dans la bonne humeur jusqu'au petit matin...porale francaise de shivers my timber assez classenotation Banba MahiruMessages 83Date d'inscription 23/06/2014Feuille de personnageNom, PrĂ©nom, Âge, Faction,Berrys Niveau 6/1000ExpĂ©rience 264/400Sujet Re Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Jeu 7 AoĂ» - 1533 Mahiru venait de rependre conscience, ou plutĂŽt Shinya lui avait laissĂ© la place
 Et elle Ă©tait
 Dans une cabine ouverte ? Dan la regardait et lui dit -Mmm...c'est un dĂ©faut majeur de la cabine elle est trĂšs...ventilĂ©. Tu remerciera...SHI-NYA pour ça. Je vais le signaler au capitaine en attendant que dirais-tu qu'on aille sur le pont faire un tour?Mahiru se demandait ce qui s’était passĂ© pendant que Shinya Ă©tait prĂ©sente. Mais elle ne s’en inquiĂ©tait pas car son souhait Ă©tait rĂ©alisĂ©! Elle arrivait en compagnie de Dan sur le pont, avant mĂȘme d’arriver, le son des chants Ă©tait entendu par ces deux-lĂ , certains les auraient vu comme un couple, Mahiru se voyait plus comme sa "fille"
 L’énergie des chants se sentaient, et la joie ressenti dans l’air faisaient Ă©normĂ©ment de bien Ă  Mahiru. Une fois arrivĂ©, la vision de la mer la nuit, simplement Ă©clairĂ© par les lampes du bateau, les Ă©toiles et la lune fascinait Mahiru. Ceci ne dura pas longtemps les voix de l’équipage attiraient son intĂ©rĂȘt, et Dan lui proposa de rejoindre le boucan, ce que sa voix ne put refuser, ne portant pas assez loin dans ce boucan
 elle fut lĂącha la main et se fit emporter contre son grĂ© au milieu du vacarme ambiant
 Et Shinya prit sa place Ă  ce moment-lĂ  et se retrouva au centre d’un cercle
 Des cris de l’équipage, Shinya en arriva Ă  la conclusion que ceux qui s’avançaient participaient Ă  un concours de celui qui boirait le plus. Shinya n’y voyait pas de sens
 Boire ? Elle ne connaissait pas le pouvoir de l’alcool, mais elle ne voulait pas perdre et dĂ©cidait donc d’y son premier verre, sa rĂ©action face Ă  l’odeur et le gout de l’alcool fut un genre de frustration elle n’en aimait pas le gout. Mais elle avait dĂ©cidĂ© de participer, et devait donc continuer de boire! Ainsi, elle continuait, commençant Ă  ressentir de l’excitation, gueulant de plus en plus fort. Le pic de l’excitation fut le moment ou son adversaire tomba elle avait gagnĂ© et en Ă©tait fiĂšre, pour se moquer de l’homme, elle se mit Ă  le piĂ©tiner, lui qui ne ressentait plus rien. Quand Dan arriva voyant ce spectacle, Shinya lui laissait sa place prĂšs du centre, qu’elle avait rĂ©cupĂ©rer au perdant prĂ©cĂ©dent et s’assit sur l’homme qu’elle piĂ©tinait juste avant. On lui proposait d’ajouter un gage pour les perdants, en ayant abattue plusieurs d’affilĂ©, elle y rĂ©flĂ©chit, et vint rapidement avec une idĂ©e ridicule -Les poils ! De torse et de moustache !Ils l’avaient tous compris, ils souffriraient probablement de cela Ă  leurs rĂ©veils
Le nombre de cadavre de bouteilles augmentait au sol en mĂȘme temps que le nombre d’homme, le corps de Shinya Ă©tait probablement plus rĂ©sistant grĂące Ă  son sang, mais peut-ĂȘtre l’était-il encore plus grĂące au nombre de mĂ©dicaments et d’autres facteurs ? Mais cela n’intĂ©ressait personne, et personne n’en savait rien, elle s’éclatait comme une folle, rigolant aprĂšs chaque bouteille, Ă©clatant de rire aprĂšs chaque personne tombĂ©e !Elle ne marchait plus droit, allant aux toilettes de temps en temps, revenant boire, se fatiguant en faisant des allers-retours
 C’était bientĂŽt le matin et les participants commençaient Ă  se rĂ©veiller pour les plus rapides
 Ils eurent des hĂ©sitations Ă  propos des poils et prĂ©fĂ©raient donner quelques berrys Ă  Shinya plutĂŽt que d’y perdre leurs dignitĂ©s
 A ce moment-lĂ , Shinya Ă©tait plus fatiguĂ©, l’accumulation de boissons et de fatigue pour une jeune fille Ă©tait Ă©norme aprĂšs cette presque nuit blanche, Dans ces conditions, elle repĂ©ra Dan assis d’une maniĂšre quelconque, alla vers lui, puis laissa la place Ă  Mahiru, ce qui n’en diminua pas la fatigue sur le corps de celle-ci, qui fatiguĂ©, s’endormi sur les cuisses de l’homme qui Ă©tait probablement encore conscient
 Laissant un sac de berry aux pieds de Dan
 sac que certains marins vinrent remplir un peu plus pour ne pas avoir Ă  perdre leurs dignitĂ©s
Mahiru se fit rĂ©veiller dans sa cabine, Dan l’y avait-il emmenĂ© ? Le marin qui la rĂ©veilla en frappant Ă  la porte lui prĂ©senta ses respects pour la soirĂ©e et lui expliquait qu’ils allaient dĂ©barquer. Elle sortit de sa cabine avec une lĂ©gĂšre migraine et son marteau, voyant Dan remettre le fameux sac de berry au capitaine de bateau, avant de voir Mahiru sortir de sa bien dormi ?-Oui. Lui rĂ©pondit-elle tout la derniĂšre chose dont elle se souvenait Ă©tait ĂȘtre sur le pont entendant les chants de l’équipage, elle ne savait rien de ce qu’il s’était passé  Ainsi le bateau accosta, Dan et Mahiru allaient quitter le navire, mais le comportement de l’équipage Ă©tait bien plus chaleureux envers eux que celui qu’ils eurent Ă  leurs arrivĂ©, ce qui fit sourire lĂ©gĂšrement Mahiru, ce quand bien mĂȘme elle ne comprenait pas la raison de ce du rp en mer. Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Premier voyage en mer! Vers Yurikago! Page 1 sur 1 Sujets similaires» Premier voyage En route vers la guerre» Premier voyage d'une Kunoichi» Voyage vers Opertale !» Premier pas dans la nouvelle vie» Premier achat et premiĂšre galĂšre...Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum All Blues North Blue En MerSauter vers LONG VOYAGE EN MER AU SENS PREMIER - Mots-FlĂ©chĂ©s & Mots-CroisĂ©s Recherche - DĂ©finition Recherche - Solution La meilleure solution pour LONG VOYAGE EN MER AU SENS PREMIER Solution DĂ©finition PERIPLELONG VOYAGE EN MER AU SENS PREMIER EN 7 LETTRES Solution DĂ©finition CROISIEREAGREABLE VOYAGELONG SEJOUR EN PAQUEBOTSEJOUR EN MERTOURISME EN MERVOYAGE DE PLAISANCE EN BATEAUAACOURS EN TOUS SENSLE PREMIER COURS DE GEOGRAPHIELE PREMIER FLEUVE DE FRANCEPREMIER COURSPREMIER COURS DE FRANCEALC'EST LONG ET CA PEUT MENER LOIN...CHANGE DE SENS POUR ALLAHARBILLET DE VOYAGEDANS LES DEUX SENSBRASCERTAIN L'A LONGCERTAINS L'ONT LONGDE MER IL SEPARE UNE ILE DU CONTINENTIL EST LONG CHEZ LES INFLUENTSIL EST LONG POUR CELUI QUI A DE L'INFLUENCEDIMANCHELONG JOUR DE FIANCAILLES POUR JEAN-PIERRE JEUNETSENS DU SECOND D DANS LE SIGLE DU JOURNAL JDDERBORD DE MERDESINENCE DU PREMIER GROUPEFIN DE VERBE DU PREMIER GROUPEFIN DU PREMIER GROUPEFINIT DERNIER OU PREMIERESCALEARRET MARQUE PAR UN AVION DANS UN LONG TRAJETEST DU VOYAGEETAPE LORS D'UN VOYAGE EN AVIONL'ETAPE D'UN VOYAGEESCALESNECESSAIRES DANS UN LONG VOYAGETEMPS D'ARRET PENDANT UN VOYAGE EN BATEAU OU EN AVIONIONATOME DE BON SENSLEARTICLE DE VOYAGECHEMIN LE LONG DU CANALEST LE LONG DU BRASLE LONG D'UN LITLE LONG DES COURSNOELLA DINDE Y FAIT LONG FEUCOURSDANS LES DEUX SENS, IL NE DOIT PAS ETRE SECHELONG POUR UN CAPITAINE DE NAVIREENEIDELONG TOUR DE CHANTSVOYAGE EN ITALIEEPOPEELONG POEME HEROIQUE EN VERS OU EN PROSELONG POEME LITTERAIRE QUI RACONTE DES AVENTURESVOYAGE PLEIN D'IMPREVUSERRANCEVOYAGE SANS BUT, SOUVENT LONGERRANTDEPOURVU DE BON SENSQUI VOYAGE SANS CESSEERRANTEDEPOURVUE DE BON SENSQUI VOYAGE SANS CESSEFENDRECOUPER DANS LE SENS DE LA LONGUEURCOUPER EN LONGINCISER DANS LE SENS DE LA LONGUEURIDEOGRAMME Je propose une nouvelle solution ! Compte-rendu de la recherche pour LONG VOYAGE EN MER AU SENS PREMIER Lors de la rĂ©solution d'une grille de mots-flĂ©chĂ©s, la dĂ©finition LONG VOYAGE EN MER AU SENS PREMIER a Ă©tĂ© rencontrĂ©e. Qu'elles peuvent ĂȘtre les solutions possibles ? Un total de 21 rĂ©sultats a Ă©tĂ© affichĂ©. Les rĂ©ponses sont rĂ©parties de la façon suivante 1 solutions exactes 0 synonymes 20 solutions partiellement exactes RecensĂ© Sylvain Venayre, Panorama du voyage 1780-1920. Mots, figures, pratiques, Paris, Les Belles Lettres, 2012, 650 p., 35 €. Érudite et monumentale, la somme livrĂ©e par Sylvain Venayre sur le voyage au XIXe siĂšcle donne un tableau concret d’un Ăąge d’or du voyage des derniers grands voyages d’exploration Cook, La PĂ©rouse et des balbutiements techniques de la vapeur autour de 1780 au sortir de la Grande Guerre et Ă  la veille du tourisme de masse en 1920, le voyage subit une mĂ©tamorphose radicale. L’ouvrage retrace les Ă©tapes de cette Ă©volution, en Ă©vitant de faire de l’innovation spectaculaire des transports Ă  la moitiĂ© du siĂšcle la rupture qui en est souvent l’image simplificatrice. Le chemin de fer de 1830 n’est pas plus rĂ©volutionnaire » que la diligence quelques dĂ©cennies plus tĂŽt et, pour le XIXe siĂšcle en particulier, le progrĂšs des routes fut aussi, Ă  toutes les Ă©poques, celui de la libertĂ© » p. 35. Plus qu’une nouvelle histoire des transports, du pĂšlerinage, du voyage savant ou du tourisme, ce livre dresse l’inventaire des maniĂšres de comprendre et de pratiquer le voyage au XIXe siĂšcle. L’analyse de ses mutations passe par celle des Ă©volutions sĂ©mantiques des mots qui l’ont dĂ©signĂ©, et l’entreprise lexicographique fait Ă©merger les glissements du sens Ă  la façon d’un dictionnaire historique de la langue. Corbiniste convaincu, l’auteur se place rĂ©solument dans l’étude des reprĂ©sentations. Ouvrages savants, religieux, juridiques et mĂ©dicaux, rĂ©cits de voyage mais surtout guides et manuels en tous genres [1] la mĂ©thode qu’il applique aux 2500 documents consultĂ©s tient en une proposition, historiciser les mots pour dĂ©gager les grandes figures Ă©mergeant des pratiques. L’explorateur, l’enquĂȘteur, le curiste, le pĂšlerin dessinent ce qui se dĂ©fend d’ĂȘtre un simple catalogue. En partant du constat que ces figures Ă  la signification changeante se rĂ©fĂ©rent les unes aux autres, S. Venayre les articule entre elles et soutient que chacun construit son identitĂ© de voyageur en empruntant Ă  plusieurs d’entre elles. Le mot figure » renvoie lui-mĂȘme autant Ă  des sociotypes en mutation le baigneur » cĂ©dant la place Ă  l’estivant » et le villĂ©giateur » au vacancier » dans les annĂ©es 1920 qu’à des personnalitĂ©s, comme en tĂ©moigne le long index des noms de personnes. Humboldt y croise Jules Verne ou Baedeker, l’auteur des cĂ©lĂšbres guides, mais aussi des personnages moins illustres que dĂ©cisifs, comme le comte de Berchtold, pĂ©dagogue des voyages, ou Arthur Young, agronome anglais dont l’enquĂȘte commencĂ©e en 1787 sur les cultures en France servit la politique rĂ©volutionnaire. Affiche de la compagnie Paris Lyon MĂ©diterranĂ©e. © Cauvy Cauvy Entre typologie et synthĂšse le panorama » Tenter une histoire gĂ©nĂ©rale sans cĂ©der Ă  la description de voyages particuliers, Ă  propos d’une pĂ©riode oĂč prĂ©cisĂ©ment les maniĂšres et les raisons de voyager se spĂ©cialisent et se distinguent fortement les unes des autres, le pari est-il possible ? Tout en passant en revue les innombrables figures du voyageur, le livre s’efforce de les lier et de les soustraire Ă  l’effet de juxtaposition. S. Venayre refuse l’approche typologique des voyages en fonction de leur forme, des moyens de locomotion employĂ©s, de leur destination ou de leur sociologie, prenant le contre-pied de l’itĂ©rologie [2] » Ă  laquelle nous conviait Michel Butor et qui consisterait justement en une distinction des multiples dĂ©placements concatĂ©nĂ©s et Ă  plusieurs Ă©chelles dont est fait tout voyage. LĂ  oĂč Butor se donnait par le recours assumĂ© Ă  la typologie l’occasion de penser en plus du voyage classique l’exode, l’errance, le dĂ©mĂ©nagement ou l’émigration, l’ouvrage ici recensĂ© se concentre malgrĂ© tout sur le premier l’aller-retour vers un but, qu’il s’agisse d’exploration, d’affaires, de salut ou de loisir. L’étude tend vers la synthĂšse, prĂȘtant attention aux grands Ă©quilibres statistiques, et vers la pĂ©rĂ©quation territoriale, Ă©vitant une histoire des seules reprĂ©sentations parisiennes. L’histoire des mots fait une place au voyage au fĂ©minin, point fort de l’ouvrage, Ă  travers Flora Tristan, Jeanne Dieulafoy et George Sand Ă  l’absence notoire d’Alexandra David-NĂ©el. Elle aborde ainsi la crĂ©ation du terme exploratrice ». Longtemps cantonnĂ©e Ă  l’écriture pittoresque et tenue Ă  l’écart du discours savant, supposĂ©ment masculin, celle-ci Ă©merge Ă  la fin du XIXe siĂšcle au moment mĂȘme oĂč l’explorateur est perçu comme trop souvent sensationnaliste. Elle met alors Ă  profit l’idĂ©e selon laquelle elle ne voyagerait qu’en second, aprĂšs le temps forcĂ©ment viril de la dĂ©couverte, pour se voir reconnaĂźtre une prĂ©cision dans l’étude de rĂ©gions qui n’ont Ă©tĂ© que repĂ©rĂ©es avant son passage, et une stature scientifique inĂ©dite. Clair et prĂ©cis, l’inventaire distingue, Ă©numĂšre et subdivise les Ă©volutions culturelles du voyage. Certaines figures se dĂ©composent ainsi en profils plus spĂ©cifiques, tel le curieux qui prĂ©sente trois avatars principaux, dĂ©finis en fonction de l’objet qui les meut l’antiquaire ira Ă  la rencontre de l’histoire aussi bien dans les ruines de Rome que dans ces villes de France qui commencent Ă  jouer de leur passĂ© particulier, tel Rouen, aller simple pour le Moyen-Âge ; loin de privilĂ©gier l’Italie, l’artiste se tournera vers la GrĂšce ou l’Afrique du Nord, vers les musĂ©es partout en plein essor ou encore vers ces paysages qui remplacent l’atelier de Barbizon Ă  Pont-Aven ; le naturaliste enfin, dĂ©laissant pour son herbier les faubourgs de Paris, partira en quĂȘte des Alpes ou des PyrĂ©nĂ©es pour les courses du Club Alpin français ou de la SociĂ©tĂ© de SpĂ©lĂ©ologie. C’est pourquoi le livre reste quelque part entre une vĂ©ritable synthĂšse et une simple typologie. C’est bien en ce sens un panorama, un point de vue dont la largeur ne compense pas la singularitĂ© ni l’ancrage. À quelques excursions prĂšs, celui-ci reste d’ailleurs français. Si l’on peine Ă  distinguer l’internationalisation extra-europĂ©enne du phĂ©nomĂšne touristique dans cette description de sa montĂ©e en puissance – dont tĂ©moigne le naufrage du Titanic – il faut imaginer la France comme le terrain limitĂ© Ă  partir duquel une extrapolation de cette Ă©tude serait possible. Voyage et volontĂ© de savoir L’enquĂȘte s’organise thĂ©matiquement autour de figures Ă©voluant sur l’ensemble de la pĂ©riode, mais progresse insensiblement aussi bien dans une logique chronologique, des arts de voyager du XVIIIe siĂšcle Ă  l’émergence du touriste. La pĂ©riode considĂ©rĂ©e correspond globalement Ă  un inflĂ©chissement du voyage, de l’aristocratique vers le populaire, de la nĂ©cessitĂ© vers le plaisir, du normatif ou du savant vers le divertissant, du collectif vers l’individuel et du sĂ©rieux au drĂŽle. Elle engage surtout un essor sans Ă©gal de pratiques hybrides et dĂ©multipliĂ©es du voyage, et si l’on en croit l’auteur, de plus en plus ambiguĂ«s. L’auteur Ă©voque les rĂȘves culturels liĂ©s Ă  l’idĂ©ologie du progrĂšs dĂšs le dĂ©but du XIXe siĂšcle la citĂ© planĂ©taire cosmopolite bĂątie sur les canaux et les tunnels de la modernitĂ©. La lutte libĂ©rale pour la libertĂ© de circulation prend le commis-voyageur pour hĂ©raut et la douane pour cible, mais derriĂšre le modĂšle mĂ©taphorique du sang et de la sĂšve se cache dĂ©jĂ  toute l’ambiguĂŻtĂ© de la libre circulation » des hommes et surtout des marchandises. DĂ©plaçant la question des voyages vers les colonies, l’auteur constate l’alliance de la conquĂȘte militaire et des voyages savants » et la confluence de discours liant voyage, commerce et colonisation. C’est ainsi que les tĂ©lĂ©communications ont pu ĂȘtre prĂ©sentĂ©es, jusqu’au monde crĂ©pusculaire de Conrad, comme la route du progrĂšs moral vers la fraternitĂ© de tous les hommes, aussi bien par les missionnaires que par Jules Ferry. Alors que l’exploration gĂ©ographique est infĂ©odĂ©e Ă  la colonisation de peuplement, nombre d’affiches et de rĂ©cits de voyage se chargent de susciter l’expatriation en vendant le rĂȘve de l’exploration, allant jusqu’à construire un tourisme colonial [3]. Affiche de la compagnie Paris Lyon MĂ©diterranĂ©e AprĂšs un rappel sur les traditions du voyage formant la jeunesse modĂšles anglais et aristocratique du Grand Tour, français et dĂ©mocratique des compagnons du Tour de France, l’ouvrage nous plonge dans les conseils au voyageur de la littĂ©rature apodĂ©mique. Souvent intransportables, alors mĂȘme qu’ils sermonnent leur lecteur sur la nĂ©cessitĂ© de mĂ©nager l’imprĂ©vu, ces arts de voyager sont des mines de clichĂ©s. Qu’il soit curieux studieux, pĂšlerin recueilli ou curiste scrupuleux, la distinction d’avec le touriste qui ne voyage que pour son plaisir est une attitude qui rĂ©sume toute la pĂ©riode. La musĂ©ification des destinations et la conception des guides comme autant de livres s’adressant Ă  l’artiste en tĂ©moignent. ModĂšle Ă©litiste de la connaissance du monde que le voyage semblait contester, le livre en reste le compagnon indispensable, non seulement parce qu’il permet Ă  ceux qui ne voyagent pas d’accĂ©der dans des abrĂ©gĂ©s » aux choses vues par les autres, ou parce que le rĂ©cit de voyage Ă©volue vers le roman d’aventure destinĂ© aux enfants, mais parce que le simple fait de voyager requiert de lire pour chasser l’ennui. Le va-et-vient permanent entre le paysage et le texte imprimĂ© » p. 190 est investi par la promotion publicitaire dĂšs avant que Hachette n’obtienne le monopole sur les bibliothĂšques de gare et la littĂ©rature du mĂȘme nom en 1852. Les voyages scientifiques Ă©voluent aussi, des grandes explorations maritimes et encyclopĂ©diques autour de 1800 aux expĂ©ditions chiffrĂ©es et spĂ©cialisĂ©es qui prĂ©lĂšvent toutes sortes de choses dans l’intĂ©rieur des continents – le blanc de la carte » – et de plus en plus encadrĂ©es par ministĂšres, acadĂ©mies et musĂ©ums. Mais alors que triomphe l’explorateur trĂšs sensationnaliste de la fin du siĂšcle, le monde savant s’en dĂ©tourne, processus [
] qui devait conduire au cĂ©lĂšbre incipit de Tristes tropiques [4] » p. 226. Beaucoup Ă©prouvent dĂšs le XIXe siĂšcle l’aporie du philosophe-voyageur puis de l’anthropologue l’effacement par lui provoquĂ© de ce qu’il vient observer. Si l’on voyage dans le temps en se dĂ©plaçant dans l’espace, l’anthropologue entend faire exister le prĂ©sent des autres en s’y immergeant, plutĂŽt que d’idĂ©aliser leur passĂ© en le donnant pour Ă©ternel. Se sĂ©dentariser au milieu des autres en dĂ©passant le stade du voyage n’est pourtant pas toujours gage d’ouverture, comme en tĂ©moignent le missionnaire ou le broussard, du nom du fonctionnaire colonial qui cristallise le futur expatriĂ©, celui qui se vante de connaĂźtre ces autres pour avoir vĂ©cu Ă  cĂŽtĂ©, plutĂŽt que parmi eux. Alors que la photographie se gĂ©nĂ©ralise, il est d’ailleurs de plus en plus frĂ©quent, comme le montre la figure de l’ archĂ©ologue », touriste affranchi des livres de l’antiquaire, que le voyageur rĂ©colte des donnĂ©es auxquelles il n’entend rien pour le compte de sociĂ©tĂ©s savantes sĂ©dentaires. L’ultime figure du voyage de connaissance est l’enquĂȘteur protĂ©iforme dĂ©pĂȘchĂ© jusque dans les bas-fonds » d’une sociĂ©tĂ© perpĂ©tuellement bouleversĂ©e. Jusqu’à ce que l’État remplace ce voyageur trop subjectif par la statistique des prĂ©fets, le recensement ou l’étude du paupĂ©risme sont l’occasion de cette science du gouvernement » p. 281 qui s’ajoute au contrĂŽle du territoire. L’étude des changements moraux et politiques requiert l’acadĂ©mie des sciences correspondantes et le dĂ©placement in situ, gage d’authenticitĂ©, d’observateurs dont Tocqueville ou Lucien Leuwen sont des exemples variĂ©s [5]. Le grand reporter hĂ©rite dans les annĂ©es 1870 de ce rĂŽle avec pour principal objet d’étude » la guerre Ă  l’heure oĂč le savant laisse le voyage au touriste. Naissance du tourisme le corps jouissant du voyageur En Ă©tudiant successivement curistes, pĂšlerins et touristes, le livre aborde un second ensemble centrĂ© sur le corps du voyageur. Il montre l’avĂšnement du plaisir au sein de pratiques qui s’en dĂ©fendent, estompant la frontiĂšre entre la rigueur mĂ©dicale ou la pĂ©nitence ecclĂ©siale et ce dĂ©sir de jouir qui est la meilleure dĂ©finition du touriste. Jouir n’exclut ni d’apprendre, ni de prier ou de se soigner, mais suffit de plus en plus Ă  justifier en soi le voyage, cure et pĂšlerinage compris. Plus encore peut-ĂȘtre que toute pratique sociale et au-delĂ  mĂȘme de ces cas prĂ©cis, le voyage du XIXe siĂšcle se mĂ©dicalise. Des discours sur l’exil et la nostalgie Ă  la crĂ©ation de la mĂ©decine tropicale, l’auteur retrace l’histoire passionnĂ©e de la physiologie des dĂ©placements, qui s’intĂ©resse aussi bien aux dĂ©sordres causĂ©s par la route qu’aux aliĂ©nĂ©s voyageurs » qui rejouent la peur ancestrale du vagabond. Si l’antisĂ©mitisme fin de siĂšcle mĂ©dicalise la figure du Juif errant en nĂ©vropathe, la tendance est Ă  recommander le changement de lieu en mĂȘlant indistinctement toutes les raisons de voyager que les mĂ©decins avaient avancĂ©es depuis des siĂšcles » p. 325. L’hygiĂšne invente donc les pratiques normĂ©es de la saison », pĂ©riode annuelle du raffermissement des chairs aux eaux minĂ©rales puis Ă  la mer. Sur fond d’enrichissement rapide des villes thermales par cette frĂ©quentation d’élite, l’économie prend le pas sur la guĂ©rison, le casino ou le golf n’étant jamais loin des thermes. Que le Voyage aux eaux des PyrĂ©nĂ©es 1855 d’Hippolyte Taine devienne trois ans plus tard Voyage aux PyrĂ©nĂ©es, illustre bien l’arrivĂ©e du touriste que prĂ©pare cette thĂ©rapeutique du voyageur. Venayre en trouve le mot d’ordre dans un guide de Vichy la SantĂ© par le plaisir ». Autre pratique normĂ©e, le pĂšlerinage subit la mĂȘme Ă©volution. Le dĂ©bat est vif quant Ă  sa nĂ©cessitĂ©, Dieu pouvant ĂȘtre priĂ© partout. S’il valorise le but et l’arrivĂ©e par opposition Ă  la route assimilĂ©e Ă  l’errance, malgrĂ© ses dĂ©nĂ©gations et son vƓu de pĂ©nitence, lui aussi devient peu Ă  peu le voyage d’agrĂ©ment dont il cherchait tant Ă  se distinguer. On ne vient pas Ă  Lourdes ou Ă  Ars seulement pour retremper sa foi ». Le pĂšlerinage est mĂȘme le laboratoire d’un tourisme de masse avant la lettre, l’Église affrĂ©tant des trains spĂ©ciaux pour manifester publiquement son socle la foule des gens simples qu’elle dĂ©place, seul miracle » tangible dont elle puisse se targuer. Le pĂšlerinage s’adressant aux sens des hommes, le mot dĂ©signe assez vite toutes sortes de voyages profanes, d’autant que la pastorale Ozanam en tĂȘte comme le rĂ©seau organisationnel guides, hĂ©bergement, transports prennent acte du double sens du voyage PĂšlerins de Lourdes, allez donc Ă  Gavarnie ! » p. 398. L’ultime Ă©tape de cette institutionnalisation du plaisir est donc le touriste, figure grotesque et toujours autre – souvent anglais – d’un voyage qui s’industrialise et se dĂ©mocratise » le verbe date d’alors, vers 1860. Jouir du spectacle du monde est son credo, le paradoxe Ă©tant qu’il n’en a pas les moyens. Rodolphe Töpffer dĂ©peint avec sarcasme le troupeau » de ces curieux revendiquant l’imprĂ©paration livresque mais sillonnant la Suisse un itinĂ©raire Ă  la main, un lorgnon sur la belle nature [6] ». Le Perrichon de Labiche n’est qu’une des figures risibles de ce voyageur moyen, dĂ©pourvu des talents de ses prĂ©dĂ©cesseurs. Du fait que le touriste apparaisse en mĂȘme temps que le sportsman, S. Venayre tire un questionnement passionnant sur le corps du nouveau voyageur, de plus en plus sĂ©parĂ© du monde qu’il est venu sentir, par l’interdiction de toucher, l’habillement impĂ©nĂ©trable et l’habitacle de la voiture. La vitesse des transports comme l’invention du comfort » – anglais lui aussi – par l’industrie des hĂŽtels, des agences de voyagistes et des articles Vuitton enveloppent en effet ce corps dans un circuit d’oĂč le monde disparaĂźt mais qui englobe son expĂ©rience. Or cette pratique standardisĂ©e s’ouvre alors au plus grand nombre. Les plaisirains » profitent des trains bon marchĂ© pour dĂ©couvrir tel ou tel coin » de France, inspirant le mĂ©pris aux nostalgiques de la high life. Le dernier chapitre Ă©tudie la façon dont la littĂ©rature se voit confier la mĂ©moire de ce voyage nouveau, et par lĂ  mĂȘme la rĂ©solution des fortes dĂ©ceptions de l’expĂ©rience touristique. C’est le triomphe contradictoire du rĂ©cit de voyage littĂ©raire dont l’ItinĂ©raire de Chateaubriand est le modĂšle. Stendhal exceptĂ©, le poĂšte voyage contre le touriste tout en lui traçant la voie. Il n’est lui-mĂȘme qu’un touriste qui dispose de mots. Les mots du voyageur et le silence des humbles La fin du trimardeur », couverture du supplĂ©ment illustrĂ© du Petit Journal, 25 janvier 1914 BibliothĂšque Nationale de France Cette histoire sensible et lexicale du voyage n’est pas une histoire sociale. Faite avant tout de mots et plus attachĂ©e aux discours qu’aux pratiques elles-mĂȘmes, elle laisse de cĂŽtĂ© une certaine substance du voyage, et notamment ses implications socio-environnementales. S. Venayre s’en explique, qui [n’ignore] certes pas les motifs que la sociĂ©tĂ© impose aux voyageurs – ces buts Ă©conomiques, politiques, militaires, religieux, scientifiques, professionnels qui poussent les hommes et les femmes sur les routes » mais ne les [Ă©tudie] pas en fonction de la catĂ©gorie sociale Ă  laquelle appartiennent les voyageurs » La misĂšre qui les pousse ou le danger auxquels s’exposent les travailleurs du voyage restent peu Ă©voquĂ©s, en quoi l’on s’interroge sur une prĂ©sentation du voyage comme choix individuel, hors de toute dĂ©termination socio-Ă©conomique. Les gueux seraient-ils moins bavards que les Ă©lites ? L’auteur a pourtant Ă©crit sur cette route des humbles, plutĂŽt pour en souligner il est vrai la composante imaginaire ou esthĂ©tique qu’à la façon de Markus Rediker, qui Ă©crit l’histoire sociale de la marine en rĂ©interprĂ©tant la piraterie comme opposition au capitalisme [7]. Parce qu’il n’en a pas les mots et en dĂ©pit de sa pratique bien rĂ©elle, toujours est-il que le mĂ©canicien du train n’entre pas dans la galerie des figures. MĂȘme en s’en tenant Ă  un plan lexicologique, on regrette un chapitre sur tous ceux qui travaillent et vivent sur les routes. Quelles sont les pratiques de la vadrouille, attestĂ©e dĂšs 1887 comme errance en quĂȘte de dĂ©bauche » puis en 1908 comme une promenade sans but prĂ©cis [8] » ? Routards et rĂŽdeurs sont les orphelins de cette histoire des mots au lexique sĂ©lectif. S’il donne l’exemple de bandits de grand chemin qui se font passer pour des pĂšlerins d’oĂč la distinction entre bons » et mauvais », le livre n’évoque qu’en une page les forains, trimardeurs, vagabonds et chemineaux, ces oiseaux de passage d’un genre nouveau qui mĂȘlaient aux considĂ©rations religieuses et romantiques de l’exil un espoir inĂ©dit de rĂ©volution sociale » p. 82. S’il rappelle qu’un guide de voyage claironne À Belle-Île, pas de pauvres, pas de mendiants [9] », il ne nous apprend pas oĂč se rendent ceux-ci ni comment, qui vont pourtant donc bien quelque part. De mĂȘme insiste-t-il davantage sur la souffrance des monarques en exil que sur celle, donnĂ©e comme secondaire, des proscrits et des bagnards condamnĂ©s au long voyage » cf. pp. 304-305. Les bas-fonds » de la sociĂ©tĂ© sont bien prĂ©sents au titre de but du voyage des pionniers des sciences sociales qui les baptisent ainsi, lesquels se [dĂ©plaçaient] pour voir ceux qui, comme la nature elle-mĂȘme, ne voyageaient pas » p. 286. Si la synthĂšse foucaldienne dont se rĂ©clame S. Venayre suppose d’envisager l’ensemble des conceptions par lesquelles les membres d’une sociĂ©tĂ© donnĂ©e apprĂ©hendent les faits dont ils sont les acteurs » ne sont ici prĂ©sents ni les mots ni les choses des pauvres, eux-mĂȘmes devenus objets. Nulle trace des migrants ni du livret ouvrier. Or la sĂ©dentarisation des pauvres, vers laquelle tendent les politiques du contrĂŽle des migrations internes est loin d’ĂȘtre acquise au XIXe siĂšcle — Ă  l’image du gentil chemineau repenti Diloy dans le roman Ă©ponyme de la Comtesse de SĂ©gur 1868. Y aurait-il un rĂŽle pour les arts et la littĂ©rature dans l’écriture d’une telle histoire ? L’histoire culturelle laisserait-elle Ă  la littĂ©rature – qui n’est faite que de mots – le soin de nous rendre prĂ©sentes les choses du voyage ? L’iconographie est paradoxalement trĂšs prĂ©sente dans ce livre sans images. En plus des nombreuses affiches et publicitĂ©s qui s’y trouvent analysĂ©es, l’examen des reprĂ©sentations coloniales donne par exemple lieu Ă  une restitution passionnante du dĂ©bat autour des Femmes d’Alger de Delacroix. Laissant ouverte la question de savoir si le peintre aux colonies est immoral » et ignorant » thĂšse de l’historien d’art Todd Porterfield qui le lit avec Edward Said ou s’il suggĂšre au contraire, depuis la domination coloniale qui rend le tableau possible, une rĂ©serve voire une critique de ses reprĂ©sentations selon Patrick Vauday, l’auteur le compare Ă  Gauguin pour conclure Ă  la complexitĂ© des attitudes individuelles des voyageurs du XIXe siĂšcle face Ă  une situation coloniale dont ils pouvaient profiter sans nĂ©cessairement l’approuver » De quoi rendre le lecteur curieux d’un prochain livre consacrĂ© Ă  l’iconographie du voyage. C’est pourquoi nous aimerions, pour finir, suggĂ©rer les possibilitĂ©s d’une synthĂšse plus large encore dans l’étude du voyage. DĂ©crire les phĂ©nomĂšnes du voyage Ă  la façon dont en rendaient compte les acteurs de l’époque considĂ©rĂ©e est un pari risquĂ© tant qu’il fait confiance aux seules archives. Il se place alors en effet Ă  la merci des seuls discours reçus, ceux des Ă©lites ou en tout cas ceux de la norme, que celle-ci soit prescriptive guides de voyage et manuels de conversation ou descriptive rĂ©cits de voyage au sens large. Le livre n’en est pas dupe et nous avait prĂ©venus de ce qu’il montre magistralement la façon dont on dit le voyage est trĂšs diffĂ©rente de la façon dont on le pratique. En voulant saisir ce que l’on appelle voyage plutĂŽt que de partir des mobilitĂ©s existantes, l’ouvrage grossit consciemment des phĂ©nomĂšnes qui ne relĂšvent en rien du voyage la villĂ©giature, rĂ©sidence itinĂ©rante qui ne met rien en branle. Son mĂ©rite heuristique est d’éclairer alors tout ce que l’on nomme voyage par abus de langage, et de s’écrire comme le pur reflet des mentalitĂ©s dominantes du XIXe siĂšcle. Il est dommage qu’il n’ajoute pas sa rĂ©ciproque Ă  ce parcours du mot Ă  la chose, excluant les pratiques innommĂ©es de voyages dont on peut supposer qu’ils restent jusqu’à prĂ©sent innommables. Or nous vivons un moment de l’histoire universelle que travaille encore Ă  plein cette histoire moderne du voyage, ce qui nous engage Ă  reconnaĂźtre la nĂ©cessitĂ© politique de cette synthĂšse. Remonter aux annĂ©es charniĂšres de la diffusion de la modernitĂ© occidentale Ă  travers le monde s’avĂšre particuliĂšrement fĂ©cond pour comprendre ce qui voyage aujourd’hui, de maniĂšre plus ou moins plaisante. Joyeux bavards, les commis-voyageurs Potard et Godissart [10] sont les ancĂȘtres de SĂ©raphin Lampion et des VRP. Rien n’empĂȘche d’entrevoir les racines du tourisme sexuel dans l’imaginaire Ă©rotique inhĂ©rent Ă  l’exotisme depuis le voyage de Bougainville en 1771, Ă©rotisme ambigu que relaye d’ailleurs le rĂ©amĂ©nagement, au moins partiel, des relations sociales » y compris maritales dont s’accompagne la villĂ©giature [11]. Le monde du XXIe siĂšcle commence tout juste, enfin, Ă  mesurer ce que cet Ăąge d’or du voyage inaugure un profond changement dans le sentiment de la durĂ©e et l’épaisseur de l’espace.

long voyage en mer au sens premier